samedi 10 octobre 2015

L'envers du monde - Gabriel Katz


Pour commencer, j'aimerais remercier les éditions Scrineo ainsi que Livraddict pour ce partenariat. J'attendais vraiment avec impatience ce second tome et je n'ai pas pu résister à la tentation quand vous l'avez proposé sur le site.

Je peux d'ors et déjà dire que cette chronique ne rendra pas justice à tout ce que j'ai ressenti durant la lecture de ce livre. J'ai découvert Gabriel Katz grâce à ce diptyque et force est de constater que cet auteur ne fait pas dans la dentelle. Après un premier tome époustouflant se terminant sur un cliffhanger monstrueux, j'espérais être un peu moins malmenée dans ce second tome. Mais non, mon calvaire de lectrice ne faisait que commencer...

Petit retour sur le premier tome (ne lisez pas ce paragraphe si vous ne l'avez pas lu et que vous comptez le lire) :
Katz nous avait donc lâchement abandonné sur un horrible cliffhanger : le meurtre de Leth Marek. Non mais, c'était pas le héro en fait ?! Parce que j'y ai vraiment cru et j'ai eu envie de hurler quand Nessirya l'a poignardé. Celle-là, je l'aurais bien découpée avec un couteau à beurre. Vengeance ! Enfin, soit, je m'égare...
Le culte étant privé de son champion, c'est le charismatique Desmeon qui s'y colle. Ce second tome va donc se concentrer essentiellement sur lui ainsi que sur Varian, que l'on retrouve afin de représenter le camp de la Déesse.

De nouveau, le livre suit le même type d'agencement que le précédent avec des chapitres alternant ce qu'il se passe du côté du culte d'Ochin et ce qu'il se passe chez les adaptes de la Déesse. Le panel de personnages est plus développé et j'ai vraiment adoré suivre Desmeon, que j'appréciais déjà beaucoup dans le premier tome. J'ai beaucoup aimé le suivre dans ce tome et le voir évoluer suite à sa découverte de la véritable face du culte d'Ochin. Une fois de plus, j'ai été époustouflée par la façon que Katz a d'amener le lecteur aux points essentiels de l'histoire. Je ne me suis attendue à aucune des révélations. J'ai vraiment été naïve tout du long et, à plusieurs occasions, j'ai eu le cœur brisé et eu envie de crier. Et quand je vous dis que mon calvaire n'avait fait que commencer, je ne rigolais pas... car il suffit d'arriver aux dernières pages du livre pour se rendre compte que Katz n'avait aucunement l'intention d'être prévenant avec nous.

Pour conclure, ce second tome est tout bonnement une bombe de la littérature fantasy. Avec un style direct et efficace, Katz nous compte une histoire sombre et complexe où l'on ne peut faire confiance à personne. Il m'a été difficile de lâcher ma lecture et, une fois arrivée à la fin, je me suis sentie lessivée. Sérieusement, Katz, un cliffhanger pour le premier tome et une fin ouverte pour le second ? Vous voulez ma mort ? Au final, j'arrive à la conclusion qu'Aeternia est sans doute la meilleure saga de fantasy que j'ai lue cette année. Je suis bien heureuse de ne pas avoir encore lu Les puits des mémoires et La maîtresse de guerre, ainsi je n'aurai pas à désespérer en attendant le prochain livre de l'auteur.

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